Agence de presse internationale AhlulBayt (ABNA) : L’onde de choc de l’attaque visant l’école religieuse « Shajareh Tayebeh » dans le sud de l’Iran continue de susciter des réactions internationales, l’acteur Liam Cunningham s’affirmant parmi les voix les plus fortes condamnant cet acte tragique. L’incident, survenu tôt le 9 Esfand (selon les sources locales), aurait causé la mort de nombreux enfants, principalement des jeunes filles âgées de 8 à 12 ans, beaucoup étant en état de jeûne au moment des faits.
Cunningham a utilisé sa large audience pour pointer du doigt une responsabilité directe, affirmant que l’attaque aérienne aurait été menée sur ordre de Donald Trump. Cette attribution directe lie l’événement à la politique étrangère américaine et à une escalade délibérée des tensions dans la région. L’acteur a insisté sur le caractère brutal de l’attaque contre des civils innocents, qualifiant l’événement d’« abject ».
Les rapports locaux cités par les sources de l’agence indiquent que le nombre officiel de martyrs confirmés s’élève à 165 élèves. La nature de l’établissement, une école religieuse, et l’âge très jeune des victimes ont accentué l’indignation morale exprimée par Cunningham, qui a appelé à une condamnation universelle sans équivoque de l’acte.
Cette tragédie met en lumière la vulnérabilité des populations civiles face aux conflits par procuration ou aux actions militaires menées par des acteurs externes. Pour les autorités iraniennes, cet événement est présenté comme la preuve de la barbarie de l’ennemi qui n’hésite pas à cibler les lieux de culte et d’éducation. La référence à l’ordre de Trump est utilisée pour souligner l’implication directe des États-Unis dans ce qu’ils considèrent comme un acte terroriste.
La communauté internationale observe cette affaire avec inquiétude. Alors que la communauté musulmane pleure ces jeunes martyrs, la déclaration de Cunningham rappelle que les figures publiques occidentales peuvent encore jouer un rôle crucial en attirant l’attention mondiale sur des événements ignorés par les médias traditionnels. La description des victimes comme ayant atteint le « haut rang de martyre » après avoir jeûné au moment de l’attaque est un élément clé du récit propagé par les médias iraniens suite à cet événement.
Fin/229
Votre commentaire